Monsieur Arsenault,
On ne se connaît pas personnellement, mais comme disait Gustave Le Bon, s’ignorer vaut parfois mieux que se connaître. Je tenais quand même à vous écrire pour vous parler de votre « concerto de gauche » avec Claudette, Réjean, Léo, François, Lucie, Gilles, Dominique, et Louis Philippe. Personnellement, j’ai trouvé que vous donniez un peu dans la fanfare mais... le « rétro » a sa clientèle.
Trêve de flatterie! Revenons-en aux animaux. Selon vous, sans les programmes sociaux nous ne serions pas mieux que des animaux. Je vous cite : « Ça, c’est la différence entre les êtres humains et les animaux. Les animaux, quand il y en a un qui vieillit, ils le laissent mourir et ils le mangent entre eux. ». Je me demande bien ce que Mgr Ouellet en penserait! Voilà maintenant que Dieu a créé les animaux et que c’est l’État et les syndicats qui en font des humains.
Article épinglé
lundi 8 novembre 2010
mardi 2 novembre 2010
La concurrence des idées!
Pierre Simard
Le Journal de Quebec, 02 nov. 2010, Page 13.
Le récent colloque du Réseau Liberté-Québec fut un grand succès médiatique. Il a suscité beaucoup d’enthousiasme chez ceux qui prônent la protection des libertés individuelles et la réduction du rôle de l’État dans l’économie. Dans l’ivresse du moment, plusieurs ont même annoncé la mort de la social-démocratie.
Prédire l’agonie de la social-démocratie est toutefois prématuré. Malgré une sévère crise des finances publiques, le redistributionnisme étatique continue de séduire une proportion importante de l’électorat.
Pour les économistes de l’école des choix publics, la popularité des politiques à caractère social-démocrate n’est pas le fruit du hasard. C’est essentiellement le produit d’un système démocratique biaisé en faveur de l’État providence.
Le Journal de Quebec, 02 nov. 2010, Page 13.
Le récent colloque du Réseau Liberté-Québec fut un grand succès médiatique. Il a suscité beaucoup d’enthousiasme chez ceux qui prônent la protection des libertés individuelles et la réduction du rôle de l’État dans l’économie. Dans l’ivresse du moment, plusieurs ont même annoncé la mort de la social-démocratie.
Prédire l’agonie de la social-démocratie est toutefois prématuré. Malgré une sévère crise des finances publiques, le redistributionnisme étatique continue de séduire une proportion importante de l’électorat.
Pour les économistes de l’école des choix publics, la popularité des politiques à caractère social-démocrate n’est pas le fruit du hasard. C’est essentiellement le produit d’un système démocratique biaisé en faveur de l’État providence.
mardi 26 octobre 2010
La simplicité volontaire? Je n’ai pas le temps!
Pierre Simard
Le Journal de Québec, 26 oct. 2010, Page 17.
Ce dimanche, le Journal m’offrait 10 trucs pour faire une vraie différence sur les changements climatiques. On me proposait d’utiliser le transport en commun et de bannir ma sécheuse en étendant mon linge dehors, même en hiver. Vous voulez savoir? Je n’ai pas le temps!
Il y a une dizaine d’année, mon travail m’a amené à parcourir l’Afrique. J’avais été frappé par le nombre d’heures que devait consacrer quotidiennement un Africain pour sa subsistance : alimenter le feu, laver le linge à la rivière, marcher pour rapporter de l’eau, etc. Je me disais alors que ma richesse provenait du fait que la croissance et la prospérité économique me permettaient de libérer du temps pour améliorer ma qualité de vie.
Le Journal de Québec, 26 oct. 2010, Page 17.
Ce dimanche, le Journal m’offrait 10 trucs pour faire une vraie différence sur les changements climatiques. On me proposait d’utiliser le transport en commun et de bannir ma sécheuse en étendant mon linge dehors, même en hiver. Vous voulez savoir? Je n’ai pas le temps!
Il y a une dizaine d’année, mon travail m’a amené à parcourir l’Afrique. J’avais été frappé par le nombre d’heures que devait consacrer quotidiennement un Africain pour sa subsistance : alimenter le feu, laver le linge à la rivière, marcher pour rapporter de l’eau, etc. Je me disais alors que ma richesse provenait du fait que la croissance et la prospérité économique me permettaient de libérer du temps pour améliorer ma qualité de vie.
samedi 23 octobre 2010
Bridons le pouvoir d’agir des politiciens!
Le Soleil, Opinion, samedi 23 octobre 2010, p.51
La Presse, Pour nos jeunes, limitons le pouvoir de taxer des politiciens!, cyberpresse, dimanche le 24 octobre.
(Extrait de la conférence prononcée par Pierre Simard, professeur à l’Enap, au colloque du Réseau Liberté-Québec, samedi le 23 octobre 2010)
Le Québec des 50 dernières années a privilégié la génération actuelle et gonflé les budgets en sa faveur. Le fardeau du vieillissement sera vraisemblablement assumé par une portion de plus en plus étroite de travailleurs. Saurons-nous gérer le choc des générations ?
La Presse, Pour nos jeunes, limitons le pouvoir de taxer des politiciens!, cyberpresse, dimanche le 24 octobre.
(Extrait de la conférence prononcée par Pierre Simard, professeur à l’Enap, au colloque du Réseau Liberté-Québec, samedi le 23 octobre 2010)
Le Québec des 50 dernières années a privilégié la génération actuelle et gonflé les budgets en sa faveur. Le fardeau du vieillissement sera vraisemblablement assumé par une portion de plus en plus étroite de travailleurs. Saurons-nous gérer le choc des générations ?
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