QUÉBEC, le 13 septembre 2010 – Le professeur Pierre Simard et le chroniqueur politique Éric Duhaime animeront un atelier au premier événement du Réseau Liberté-Québec (RLQ), le 23 octobre prochain. Ils aborderont différents sujets reliés à l’équité entre les générations.
Article épinglé
mardi 14 septembre 2010
mercredi 1 septembre 2010
Le dilemme du prisonnier
Pierre Simard
Le Soleil, Opinion, mercredi le 1 septembre 2010, p.19
Vous connaissez le dilemme du prisonnier? Ça ressemble étrangement à la situation conflictuelle entre l’ancien ministre de la Justice Marc Bellemare et notre premier ministre Jean Charest.
Le Soleil, Opinion, mercredi le 1 septembre 2010, p.19
Vous connaissez le dilemme du prisonnier? Ça ressemble étrangement à la situation conflictuelle entre l’ancien ministre de la Justice Marc Bellemare et notre premier ministre Jean Charest.
vendredi 27 août 2010
Le journalisme sans romantisme!
Pierre Simard
La Presse, Forum, 27 août 2010, p. A 17.
Le métier de journalisme va mal! C’est du moins ce que l’économiste retient de la proposition des jeunes libéraux d’instaurer le statut de « journaliste professionnel ».
Généralement, l’appel à l’arsenal bureaucratique (certification professionnelle, établissement de conditions minimales de travail, accès privilégié à la ressource, habilitation d’un organisme réglementaire, poursuite des contrevenants) est la solution désespérée de ceux qui sont incapables de survivre dans un marché concurrentiel.
La Presse, Forum, 27 août 2010, p. A 17.
Le métier de journalisme va mal! C’est du moins ce que l’économiste retient de la proposition des jeunes libéraux d’instaurer le statut de « journaliste professionnel ».
Généralement, l’appel à l’arsenal bureaucratique (certification professionnelle, établissement de conditions minimales de travail, accès privilégié à la ressource, habilitation d’un organisme réglementaire, poursuite des contrevenants) est la solution désespérée de ceux qui sont incapables de survivre dans un marché concurrentiel.
lundi 9 août 2010
Le registre des registres
Pierre Simard
Les analystes, mercredi le 11 août 2010
Il y a quelques semaines, le gouvernement fédéral annonçait des changements à sa façon de recueillir les données de recensement. Jusqu’ici, deux questionnaires étaient utilisés : une version courte pour 80 % des Canadiens et une version longue pour 20 % d’entre eux. Dans les deux cas, ces questionnaires étaient obligatoires et tous les canadiens étaient passibles d’une amende ou d’une peine de prison s’ils refusaient d’y répondre.
La réforme annoncée prévoit qu’à partir de 2011, le questionnaire court demeurera obligatoire et que le questionnaire long sera dorénavant remplacé par l’Enquête nationale auprès des ménages (ENM). Celle-ci sera envoyée à un ménage sur trois, et ce, sur une base volontaire. Voilà la catastrophe appréhendée!
Les analystes, mercredi le 11 août 2010
Il y a quelques semaines, le gouvernement fédéral annonçait des changements à sa façon de recueillir les données de recensement. Jusqu’ici, deux questionnaires étaient utilisés : une version courte pour 80 % des Canadiens et une version longue pour 20 % d’entre eux. Dans les deux cas, ces questionnaires étaient obligatoires et tous les canadiens étaient passibles d’une amende ou d’une peine de prison s’ils refusaient d’y répondre.
La réforme annoncée prévoit qu’à partir de 2011, le questionnaire court demeurera obligatoire et que le questionnaire long sera dorénavant remplacé par l’Enquête nationale auprès des ménages (ENM). Celle-ci sera envoyée à un ménage sur trois, et ce, sur une base volontaire. Voilà la catastrophe appréhendée!
vendredi 16 juillet 2010
Méfiez-vous des sages!
Pierre Simard
Journal de Québec, 16 juillet 2010, p.17
On assiste présentement à un véritable désaveu de la classe politique. Au fils des ans, de nombreux sondages nous ont révélé qu’une importante majorité de citoyen ne faisait plus confiance aux politiciens.
Il y a sans doute plusieurs raisons qui expliquent cette désaffection politique. La principale, c’est que les politiciens ont abusé de l’ignorance rationnelle des citoyens : ils ont trop longtemps présumé qu’ils pouvaient raconter n’importe quoi et que le citoyen, isolé, n’investirait ni temps ni argent pour vérifier la véracité de leurs propos.
Journal de Québec, 16 juillet 2010, p.17
On assiste présentement à un véritable désaveu de la classe politique. Au fils des ans, de nombreux sondages nous ont révélé qu’une importante majorité de citoyen ne faisait plus confiance aux politiciens.
Il y a sans doute plusieurs raisons qui expliquent cette désaffection politique. La principale, c’est que les politiciens ont abusé de l’ignorance rationnelle des citoyens : ils ont trop longtemps présumé qu’ils pouvaient raconter n’importe quoi et que le citoyen, isolé, n’investirait ni temps ni argent pour vérifier la véracité de leurs propos.
dimanche 4 juillet 2010
Le p’tit bonheur!
Pierre Simard
Journal de Québec, vendredi le 2 juillet 2010, p.17.
Au printemps, notre ministre des Finances clamait que la finalité de ses actions n’était pas d’équilibrer le budget mais que nous soyons heureux comme peuple. Il n’en fallait pas plus pour émoustiller la classe politique, chacun revendiquant le «Félix» du marchand de bonheur de l’année. Comme si la poursuite du p’tit bonheur n’avait pas de prix.
Quotidiennement, les Charest, Bachand, Labeaume, Tremblay se bousculent au portillon pour annoncer un TGV, un tramway, un aérotrain, des jeux olympiques, un amphithéâtre de hockey ou une subvention providentielle à une quelconque entreprise en difficulté. Le peuple entier est suspendu à leurs lèvres. Que serions-nous sans eux?
Journal de Québec, vendredi le 2 juillet 2010, p.17.
Au printemps, notre ministre des Finances clamait que la finalité de ses actions n’était pas d’équilibrer le budget mais que nous soyons heureux comme peuple. Il n’en fallait pas plus pour émoustiller la classe politique, chacun revendiquant le «Félix» du marchand de bonheur de l’année. Comme si la poursuite du p’tit bonheur n’avait pas de prix.
Quotidiennement, les Charest, Bachand, Labeaume, Tremblay se bousculent au portillon pour annoncer un TGV, un tramway, un aérotrain, des jeux olympiques, un amphithéâtre de hockey ou une subvention providentielle à une quelconque entreprise en difficulté. Le peuple entier est suspendu à leurs lèvres. Que serions-nous sans eux?
dimanche 30 mai 2010
Bombardier et la course aux faveurs!
Pierre Simard
Journal de Québec, vendredi 28 mai 2010, p.19.
«Détruire la concurrence, c’est tuer l’intelligence» (Frédéric Bastiat)
Pour Bombardier, l’argent public n’a pas d’odeur. Alors qu’un manufacturier espagnol (CAF) promet une économie de 15 % à 20 % sur une facture de 3 milliards de dollars pour le renouvellement des voitures du métro de Montréal, le consortium Bombardier-Alstom investit dans la recherche de privilèges: lobbies politiques, propagande médiatique et recours aux tribunaux. L’enjeu est de taille : on parle d’un demi-milliard à soutirer des poches des contribuables!
Journal de Québec, vendredi 28 mai 2010, p.19.
«Détruire la concurrence, c’est tuer l’intelligence» (Frédéric Bastiat)
Pour Bombardier, l’argent public n’a pas d’odeur. Alors qu’un manufacturier espagnol (CAF) promet une économie de 15 % à 20 % sur une facture de 3 milliards de dollars pour le renouvellement des voitures du métro de Montréal, le consortium Bombardier-Alstom investit dans la recherche de privilèges: lobbies politiques, propagande médiatique et recours aux tribunaux. L’enjeu est de taille : on parle d’un demi-milliard à soutirer des poches des contribuables!
vendredi 23 avril 2010
Corruption : la loi électorale au banc des accusés!
Pierre Simard
Journal de Québec, Corruption : la loi électorale au banc des accusés!, Opinion, 23 avril 2010, p.17
La Presse, "À la merci des petites mafias", Forum plus, 24 avril 2010, p.5.
Après le scandale des commandites, l’affaire Vision Montréal et les récentes révélations de l’ex-ministre de la Justice Marc Bellemare, notre loi électorale doit être mise au banc des accusés.
Si ces révélations ne nous ont pas permis d’identifier une grande mafia du financement politique, on peut néanmoins y flairer la présence de plusieurs organisations s’adonnant à des activités illicites et occultes.
En 1977, l’Assemblée nationale du Québec adoptait une loi régissant le financement électoral. On la disait une des plus rigoureuses au monde. Trente ans plus tard, on tente de colmater les brèches en renforçant toujours plus la législation.
Journal de Québec, Corruption : la loi électorale au banc des accusés!, Opinion, 23 avril 2010, p.17
La Presse, "À la merci des petites mafias", Forum plus, 24 avril 2010, p.5.
Après le scandale des commandites, l’affaire Vision Montréal et les récentes révélations de l’ex-ministre de la Justice Marc Bellemare, notre loi électorale doit être mise au banc des accusés.
Si ces révélations ne nous ont pas permis d’identifier une grande mafia du financement politique, on peut néanmoins y flairer la présence de plusieurs organisations s’adonnant à des activités illicites et occultes.
En 1977, l’Assemblée nationale du Québec adoptait une loi régissant le financement électoral. On la disait une des plus rigoureuses au monde. Trente ans plus tard, on tente de colmater les brèches en renforçant toujours plus la législation.
jeudi 15 avril 2010
Vive la démocratie!
Pierre Simard
Le journal de Québec, Opinion, 15 avril 2010, p.19
Lorsque 50 000 citoyens descendent dans la rue pour dénoncer le budget du gouvernement, c’est signe que notre démocratie se porte bien. Évidemment, je ne parle pas ici de notre démocratie représentative. Je réfère à ce qu’on appelle la démocratie directe : celle ou les citoyens s’expriment directement sur les choix politiques.
En décembre 2008, malgré les leçons moralistes du Directeur général des élections et l’appel des politiciens, plus de 40% des citoyens renonçaient à leur droit de vote. À l’époque, les « clercs » de la démocratie en avaient profité pour dénoncer l’attitude désinvolte des citoyens à l’égard de l’exercice démocratique. On avait oublié que plusieurs d’entre eux s’était abstenus de voter pour ne pas légitimer un parti politique qui travaillerait éventuellement contre eux.
Ce dimanche, plusieurs citoyens ordinaires ont récupéré leur droit de vote. Plutôt que de s’exprimer par la voie des partis politiques, ils ont marché sur la Grande-Allée. Historique comme évènement? Certainement!
Le journal de Québec, Opinion, 15 avril 2010, p.19
Lorsque 50 000 citoyens descendent dans la rue pour dénoncer le budget du gouvernement, c’est signe que notre démocratie se porte bien. Évidemment, je ne parle pas ici de notre démocratie représentative. Je réfère à ce qu’on appelle la démocratie directe : celle ou les citoyens s’expriment directement sur les choix politiques.
En décembre 2008, malgré les leçons moralistes du Directeur général des élections et l’appel des politiciens, plus de 40% des citoyens renonçaient à leur droit de vote. À l’époque, les « clercs » de la démocratie en avaient profité pour dénoncer l’attitude désinvolte des citoyens à l’égard de l’exercice démocratique. On avait oublié que plusieurs d’entre eux s’était abstenus de voter pour ne pas légitimer un parti politique qui travaillerait éventuellement contre eux.
Ce dimanche, plusieurs citoyens ordinaires ont récupéré leur droit de vote. Plutôt que de s’exprimer par la voie des partis politiques, ils ont marché sur la Grande-Allée. Historique comme évènement? Certainement!
vendredi 9 avril 2010
Le budget de la servitude!
Pierre Simard
Journal de Québec, opinions, 9/04/2010, p.17.
À la lecture du récent budget, j’ai immédiatement pensé à « La route de la servitude » de Von Hayek. Dans son célèbre ouvrage, l'économiste autrichien explique comment l’État réussit à asservir les peuples en empiétant graduellement sur leurs libertés individuelles.
Qu’on le veuille ou non, la fiscalité influence grandement notre vie. Or, contrairement aux prétentions des analystes qui ont salué le courage historique de nos élus, ce budget met surtout en lumière l’emprise grandissante du gouvernement sur notre quotidien. En fait, si ce budget a quelque chose d’historique, c’est sûrement qu’il consacre la condescendance de l’État sur le citoyen-contribuable.
Journal de Québec, opinions, 9/04/2010, p.17.
À la lecture du récent budget, j’ai immédiatement pensé à « La route de la servitude » de Von Hayek. Dans son célèbre ouvrage, l'économiste autrichien explique comment l’État réussit à asservir les peuples en empiétant graduellement sur leurs libertés individuelles.
Qu’on le veuille ou non, la fiscalité influence grandement notre vie. Or, contrairement aux prétentions des analystes qui ont salué le courage historique de nos élus, ce budget met surtout en lumière l’emprise grandissante du gouvernement sur notre quotidien. En fait, si ce budget a quelque chose d’historique, c’est sûrement qu’il consacre la condescendance de l’État sur le citoyen-contribuable.
samedi 20 mars 2010
Oncle Sam à la rescousse
Pierre Simard
La Presse, samedi 20 mars, Forum Plus, p.5
Plus souvent qu’autrement, nous portons le fardeau des décisions inefficaces de nos gouvernements. Toutefois, nous avons le privilège d’habiter un pays frontalier des Etats-Unis et cette proximité nous protège souvent des décisions douteuses de nos propres pouvoirs publics.
La saga Dorval-Mirabel sur la localisation de l’aéroport de Montréal (ADM) illustre bien le phénomène. Depuis 40 ans, l’enchainement de décisions à « caractère politique » coûte cher aux Québécois. Certains estiment que les voyageurs québécois doivent parfois payer leur billet d’avion deux fois plus cher du seul fait de partir de l’aéroport Montréal-Trudeau.
Mais la fin de la récréation vient de sonner! Les Américains viennent à notre rescousse pour nous protéger des abus de NOS décideurs. Nous pouvons dorénavant compter sur Burlington et Plattsburgh pour échapper aux effets néfastes de plusieurs décennies de mauvaises décisions en matière de localisation et d’aménagement de l’aéroport de Montréal.
La Presse, samedi 20 mars, Forum Plus, p.5
Plus souvent qu’autrement, nous portons le fardeau des décisions inefficaces de nos gouvernements. Toutefois, nous avons le privilège d’habiter un pays frontalier des Etats-Unis et cette proximité nous protège souvent des décisions douteuses de nos propres pouvoirs publics.
La saga Dorval-Mirabel sur la localisation de l’aéroport de Montréal (ADM) illustre bien le phénomène. Depuis 40 ans, l’enchainement de décisions à « caractère politique » coûte cher aux Québécois. Certains estiment que les voyageurs québécois doivent parfois payer leur billet d’avion deux fois plus cher du seul fait de partir de l’aéroport Montréal-Trudeau.
Mais la fin de la récréation vient de sonner! Les Américains viennent à notre rescousse pour nous protéger des abus de NOS décideurs. Nous pouvons dorénavant compter sur Burlington et Plattsburgh pour échapper aux effets néfastes de plusieurs décennies de mauvaises décisions en matière de localisation et d’aménagement de l’aéroport de Montréal.
mardi 9 mars 2010
La productivité et la fonction publique
Germain Belzile pour l’Institut économique de Montréal
Journal de Québec, 9 mars 2010, p. 16
Depuis une vingtaine d’années, les pays développés cherchent à réformer les régimes d’emploi de leur administration publique afin de rendre celle-ci plus efficace et d’y introduire davantage de souplesse et de productivité, et ce, dans le contexte de modèles économiques variés, de la Suède à l’Australie.
De façon générale, le fait qu’il y ait peu d’incitations au rendement pour les employés du secteur public, que la sécurité d’emploi garantisse un poste permanent et que la règle de l’ancienneté ait préséance sur tous les autres critères d’évaluation aux fins de promotion d’un employé à l’intérieur de l’organisation, conduit à une sclérose du système qui mine son efficacité. La rigidité génère des effets pervers qui ne sont souhaités par personne.
Journal de Québec, 9 mars 2010, p. 16
Depuis une vingtaine d’années, les pays développés cherchent à réformer les régimes d’emploi de leur administration publique afin de rendre celle-ci plus efficace et d’y introduire davantage de souplesse et de productivité, et ce, dans le contexte de modèles économiques variés, de la Suède à l’Australie.
De façon générale, le fait qu’il y ait peu d’incitations au rendement pour les employés du secteur public, que la sécurité d’emploi garantisse un poste permanent et que la règle de l’ancienneté ait préséance sur tous les autres critères d’évaluation aux fins de promotion d’un employé à l’intérieur de l’organisation, conduit à une sclérose du système qui mine son efficacité. La rigidité génère des effets pervers qui ne sont souhaités par personne.
samedi 6 mars 2010
L’industrie de la peur est en crise
Pierre Simard
Journal de Québec, Lettre du jour, 1 mars 2010, p.17
La Presse, Forum Plus, 6 mars 2010, p.7
La peur est la stratégie d’affaires de plusieurs gouvernements et groupes d’intérêts. On ne gère plus le risque : la moindre menace se transforme plutôt en catastrophe appréhendée. On s’est même donné une règle de gestion, celle du principe de précaution.
Ainsi, depuis vingt ans, les menaces de catastrophes planétaires se succèdent en rafale. Mais après le bogue de l’an 2000, la grippe aviaire, la grippe porcine, le réchauffement climatique et la grippe A (H1N1), la florissante industrie de la peur traverse une crise sans précédent.
Journal de Québec, Lettre du jour, 1 mars 2010, p.17
La Presse, Forum Plus, 6 mars 2010, p.7
La peur est la stratégie d’affaires de plusieurs gouvernements et groupes d’intérêts. On ne gère plus le risque : la moindre menace se transforme plutôt en catastrophe appréhendée. On s’est même donné une règle de gestion, celle du principe de précaution.
Ainsi, depuis vingt ans, les menaces de catastrophes planétaires se succèdent en rafale. Mais après le bogue de l’an 2000, la grippe aviaire, la grippe porcine, le réchauffement climatique et la grippe A (H1N1), la florissante industrie de la peur traverse une crise sans précédent.
mardi 2 février 2010
L’arracheur de dents!
Pierre Simard
Journal de Québec, Lettre du jour, 2 janvier 2010, p.17
Dans sa consultation prébudgétaire, le ministre Bachand invite les citoyens du Québec à se rendre sur le site Web du ministère des Finances sous l’onglet « Je donne mon opinion ». Vous y êtes? Résumons les questions...
Journal de Québec, Lettre du jour, 2 janvier 2010, p.17
Dans sa consultation prébudgétaire, le ministre Bachand invite les citoyens du Québec à se rendre sur le site Web du ministère des Finances sous l’onglet « Je donne mon opinion ». Vous y êtes? Résumons les questions...
jeudi 14 janvier 2010
L’auscultation d’une nouvelle idole : l’enfant-philosophe
Stéphane Delisle
Dans un récent article (Le Devoir, 7 janvier 2010), le politologue Christian Dufour frappe avec son marteau une nouvelle idole, celle de l’enfant-roi qui revêt le manteau de la philosophie. D’abord, je souligne son courage parce qu’il prend position sur une question fondamentale – celle de l’éducation des futurs citoyens cohabitant dans une Cité démocratique – en sachant très bien qu’il navigue à contre-courant. En effet, il faut être confiant pour écrire qu’à la lumière d’un premier diagnostic, l’idole en question sonne creux. Cependant, quelques remarques s’imposent.
Dans un récent article (Le Devoir, 7 janvier 2010), le politologue Christian Dufour frappe avec son marteau une nouvelle idole, celle de l’enfant-roi qui revêt le manteau de la philosophie. D’abord, je souligne son courage parce qu’il prend position sur une question fondamentale – celle de l’éducation des futurs citoyens cohabitant dans une Cité démocratique – en sachant très bien qu’il navigue à contre-courant. En effet, il faut être confiant pour écrire qu’à la lumière d’un premier diagnostic, l’idole en question sonne creux. Cependant, quelques remarques s’imposent.
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